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Episoade
Le meilleur de la semaine: les nouveaux plafonds proposés pour les tickets resto, injuste?
AscultateUn débat éternel cette semaine dans le SMS: Messi a-t-il dépassé Maradona?
AscultateJean-Loup Bonnamy : "Qu'on aime ou pas, LFI arrive à produire des figures charismatiques comme Rima Hassan ou Bally Bagayoko. Chez Édouard Philippe, il n'y a pas la moitié du quart d'une personnalité comme ça" - 09/10
AscultateCette discussion porte sur la capacité des partis politiques français à produire des figures charismatiques et médiatiques. L'intervenant souligne que LFI parvient à faire émerger des personnalités marquantes comme Rima Hassan ou Bali Bagayoko, contrairement aux autres formations politiques qui peinent à créer de tels symboles. Le débat s'intensifie autour de la présence d'élus lors de mouvements de contestation. Un échange tendu s'installe sur la responsabilité des élus face à la violence des manifestations et sur l'interprétation de leur présence aux côtés de militants.
La folie du jour - Rémy, prof : "En 2024-2025, j'étais remplaçant. J'ai attendu toute l'année, je n'ai pas eu d'affectation. Il y avait sûrement des remplacements à faire" - 09/10
AscultateAujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Quiz du jour - Le jeu des GG pour Patrick Sabatier : Quelle émission détestez-vous ? : "Les Marseillais". Êtes-vous toujours de droite ? : "Je n'ai jamais été de droite... ni de gauche". Faut-il privatiser le service public ? : "Je crois pas" - 09/10
AscultateDans cet épisode du jeu de la vérité, Olivier répond à une série de questions personnelles et sociétales. L'entretien aborde ses préférences télévisuelles, sa position politique et son opinion sur la privatisation des services publics. L'animateur explore les nuances entre détester un programme et simplement zapper, tout en abordant la neutralité politique nécessaire lors d'émissions à forte audience. La discussion se conclut par une réflexion sur l'importance du service public dans un paysage audiovisuel démocratique.
Le témoignage du jour - Rachid : "J'ai quitté l'Éducation nationale. Je l'ai dit à un collègue pour qu'il postule à mon poste en juin. Le rectorat lui a dit non. Ils l'ont rappelé le 29 août pour lui demander s'il était toujours intéressé" - 09/10
AscultateCet épisode débute par une présentation promotionnelle des offres de Volkswagen lors des portes ouvertes, mettant en avant l'aide à la reprise pour le modèle Tiguan. La discussion bifurque ensuite vers un témoignage de Rachid, ancien gestionnaire de collège, qui aborde les problématiques liées au désengagement de l'État dans le secteur de l'éducation nationale.
L'aberration du jour - Jean-Loup Bonnamy : "C'est un scandale démocratique que le RN ne trouve pas de banque. Après on reproche à Marine Le Pen d'être allée voir des banques russes. Elle n'avait pas d'autres choix" - 09/10
AscultateCet épisode traite de la problématique du financement politique en France, en se concentrant sur les difficultés rencontrées par Marine Le Pen et le Rassemblement National pour obtenir des prêts bancaires. La discussion explore les implications démocratiques du refus des banques privées de prêter à une figure politique représentant une part significative de l'électorat français, ainsi que les limites de la stratégie de dédiabolisation du parti. Le débat aborde également le caractère contraignant et obsolète des lois sur le financement de la vie politique française. Les intervenants évaluent différentes solutions alternatives, telles que la création d'une banque publique de financement des candidats ou le recours au prêt par les particuliers, tout en analysant l'impact du récent contexte politique sur la perception sociale du RN.
L'anectode du jour - "Quand Alain Delon dit oui, Alain Delon vient" : L'anecdote de Patrick Sabatier sur la première du Jeu de la vérité en janvier 1985 - 09/10
AscultateCet épisode revient sur les coulisses de la télévision française et l'importance historique des grandes émissions de variétés. L'intervenant partage une anecdote marquante concernant la participation d'Alain Delon à une émission lancée en 1985, illustrant l'époque où la télévision occupait une place centrale dans le foyer familial avec des audiences atteignant 18 millions de téléspectateurs. Le récit explore également la distinction entre les relations professionnelles et l'amitié avec les célébrités. L'animateur souligne la nécessité pour un présentateur de maintenir une certaine distance professionnelle, tout en évoquant le prestige des invités qui ont marqué l'histoire du petit écran.
Sofiane, chef d'entreprise : "Panot, Léaument, Bagayoko... je remercie ces élus. Il y a une perception hors-sol d'éditorialistes concernant les mouvements sociétaux et leurs représentants" - 09/10
AscultateCe débat télévisé oppose plusieurs intervenants sur l'action de Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis, lors d'une manifestation de lycéens. La discussion porte sur la légitimité de son intervention entre les forces de l'ordre et les manifestants, ainsi que sur ses propos concernant la violence. Les participants débattent de la perception médiatique des mouvements sociaux en France, de l'influence de l'idéologie politique sur l'action publique et du rôle des élus face aux tensions sociales actuelles.
La mascarade du jour - Thomas, commercial : "C'est une vaste blague. Vous croyez vraiment que ce n'est pas une mise en scène ? Il y a toujours la caméra au bon endroit au bon moment" - 09/10
AscultateCet épisode présente une intervention de Thomas, un auditeur du Val d'Oise, qui réagit vivement aux propos d'Abel Bouy. L'échange porte sur la mise en scène médiatique perçue lors de crises récentes et sur les motivations politiques sous-jacentes, notamment l'ambition présidentielle pour 2032. La discussion aborde également la gestion des mouvements de contestation et la question de la violence lors des manifestations.
L'alerte du jour - Cindy, prof : "Dans l'enseignement, il y a un vrai problème de santé mentale. On fait 18h de cours et 40h chez nous. J'étais absente 3 semaines l'année dernière. On n'est pas des robots. Faut bien qu'on s'arrête" - 09/10
AscultateCet échange radiophonique met en scène une discussion tendue entre un animateur et Cindy, une professeure de lycée dans l'Essonne, au sujet de la gestion des absences dans l'enseignement public. Le débat porte sur l'annonce récente de l'Éducation nationale concernant la disponibilité de 3000 enseignants pour pallier le manque de remplaçants. L'intervenante dénonce une crise de la santé mentale chez les enseignants et des problèmes structurels d'organisation au sein des rectorats, tandis que l'animateur questionne la légitimité de certaines absences et l'utilisation des fonds publics.
L'attente du jour - Jean-Loup Bonnamy : "Les lycéens qui bloquent leur lycée se moquent des profs absents. C'est bidon ! On a été lycéens. Les élèves ne rêvent que de profs absents" - 09/10
AscultateCet épisode analyse l'évolution du mouvement de contestation lycéen en France. L'intervenant observe une diminution de la mobilisation, qu'il attribue principalement aux conditions météorologiques défavorables, tout en débattant de l'impact des absences d'enseignants sur les motivations des élèves. La discussion explore la distinction entre le prétexte de l'absence des professeurs et la recherche réelle de conditions d'études stables. Le débat met en lumière la complexité des revendications lycéennes face à une situation scolaire jugée précaire par certains participants.
La bonne blague du jour - Olivier Truchot : "C'est le plus grand foutage de gueule de la semaine ! Miracle ! Le pape a béni Édouard Geffray. Il multiplie le nombre de profs" - 09/10
AscultateCet épisode aborde deux sujets radicalement différents. Il débute par une publicité pour les véhicules Volkswagen, mettant en avant le confort du modèle Tiguan et une offre d'aide à la reprise de 5000 euros lors des portes ouvertes. Ensuite, l'intervention se concentre sur une critique virulente de la gestion de l'Éducation nationale française. L'animateur dénonce la découverte soudaine de 3000 professeurs non affectés, identifiés par un nouveau logiciel, alors que le manque d'enseignants est un problème chronique. Le débat souligne un dysfonctionnement organisationnel majeur plutôt qu'un manque de moyens financiers.
Les souvenirs du jour- Patrick Sabatier, animateur télé : "Si je n'ai pas pété un plomb, c'est grâce à mon éducation (...) mon père me raccompagnait à la porte et me disait : 'Tu feras attention à ne pas arriver en retard à la télé'" - 09/10
AscultateCet épisode explore les racines de l'humilité chez un animateur de télévision emblématique. À travers un récit personnel, l'invité revient sur son éducation au sein d'une famille de marchands de quatre saisons et sur la manière dont ses parents ont façonné son rapport à la célébrité et au succès médiatique. L'entretien aborde la gestion de la notoriété sans perdre ses valeurs fondamentales, soulignant l'importance du respect des règles et de l'accueil des autres. Le récit met en lumière une éducation basée sur la simplicité, loin des artifices du monde mondain.
Le désaccord du jour - Abel Boyi : "On voit tout ce qu'il prend parce qu'il est LFI... Ce n'était pas une mise en scène" / Olivier Truchot : "Mais arrête ! On est dans la récup totale !" - 09/10
AscultateCet épisode propose un débat animé autour de la figure politique Ali Bagayoko et des critiques qui l'entourent depuis son élection. La discussion explore les tensions entre sa posture d'élu et son rôle d'éducateur, tout en questionnant ses interventions lors de manifestations et ses motivations politiques réelles.
Le choc du jour - Abel Boyi : "C'est une honte pour les États-Unis d'Amérique ! C'est scandaleux. Une société s'évalue à la manière dont elle traite les personnes condamnées" - 09/10
AscultateCet épisode aborde de manière provocatrice la question des exécutions publiques et de la violence spectaculaire dans la société contemporaine. À travers une réflexion sur les méthodes de justice américaine et leur impact sur la psychose sociale, l'intervenant établit un parallèle historique avec la Terreur française et les valeurs de la République. Le débat explore la tension entre le choc moral face à la barbarie et la réalité historique des fondements républicains.
La découverte du jour - David, prof en lycée : "3 semaines ! Au bout de 3 semaines, uniquement, un chef d'établissement se voit dans la possibilité d'avoir un remplaçant" - 09/10
AscultateCet épisode aborde la problématique de la gestion des effectifs enseignants et les dysfonctionnements du système de remplacement dans l'Éducation nationale. L'entretien met en lumière le paradoxe de jeunes enseignants affectés dans des académies spécifiques mais laissés sans mission active, ainsi que les délais importants de mise en place de remplacements pour pallier les absences prolongées.
L'étonnement du jour - Sandrine Pégand : "Ça me scandalise qu'on érige Monsieur Bagayoko en vedette du désordre. On parle d'un homme qui est officier de police judiciaire" - 09/10
AscultateCet épisode débute par une annonce promotionnelle pour la marque Volkswagen concernant des offres de reprise sur le modèle Tiguan. La discussion s'engage ensuite sur un débat politique et médiatique centré sur les actions du maire Bali Bagayoko. Les intervenants débattent de sa posture d'élu et d'officier de police judiciaire, de ses symboles politiques et de ses déclarations controversées concernant la légitimité de la violence lors de tensions avec des lycéens.
Le regret du jour - Sandrine Pégand, avocate : "Je connais la souffrance des victimes. La justice ne doit jamais devenir une vengeance institutionnalisée" - 09/10
AscultateCet épisode propose un débat intense sur la nature de la justice et la légitimité de la peine de mort. À travers un échange entre un avocat pénaliste et son interlocuteur, la discussion explore la distinction entre justice et vengeance institutionnalisée, tout en abordant l'évolution historique des exécutions publiques en France. Le dialogue traite également de la situation carcérale aux États-Unis par rapport à la Chine et à la Russie, ainsi que de l'absurdité de certaines procédures d'exécution contemporaines.
L'intégrale des Grandes Gueules du vendredi 9 octobre 2026 avec Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy - 09h/12h
AscultateCette émission des Grandes Gueules explore les dysfonctionnements de l'Éducation nationale, notamment la gestion problématique de l'affectation des enseignants et le manque d'organisation malgré les ressources disponibles. Le débat s'étend ensuite à la crise de l'autorité et aux enjeux de justice face à l'exécution publique de terroristes aux États-Unis. La discussion aborde également la posture politique du maire de Saint-Denis lors de manifestations lycéennes, entre humanisme et mise en scène. Enfin, l'émission s'achève sur une note de nostalgie avec Patrick Sébastien, évoquant ses souvenirs de la télévision dorée, avant de conclure sur les critiques liées à la multiplication de la vidéo-verbalisation en France.
Les Grandes Gueules du 9 octobre : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy - 11h/12h
AscultateDans cet épisode, Patrick Sabatier revient sur sa carrière légendaire à la télévision française, partageant ses souvenirs de création d'émissions, son rapport à la célébrité et l'influence de son éducation humble. La discussion aborde également l'évolution de la télévision face aux formats étrangers. Le débat s'élargit ensuite aux enjeux politiques et sociétaux, traitant du financement des partis politiques et des risques de corruption, ainsi que de l'augmentation de la vidéo-verbalisation en France. L'émission se conclut sur les pressions fiscales liées aux amendes de stationnement et les sujets abordés dans le programme d'Estelle Midi.
Vidéo-verbalisation : le grand matraquage ! Stop ? - 09/10
AscultateCet épisode explore l'expansion de la vidéo-verbalisation en France et ses conséquences sur les automobilistes. À travers un débat animé, les intervenants analysent l'augmentation massive des contraventions électroniques, notamment pour le stationnement gênant ou l'usage du téléphone au volant, et s'interrogent sur la dérive vers une société de surveillance permanente. Le débat aborde également les aspects juridiques de la contestation d'amendes, les limites imposées par la CNIL sur la conservation des images, ainsi que le ressenti des usagers face à ce qu'ils perçoivent comme un système de prélèvement automatique et de pression fiscale.
Campagne présidentielle : prêts à donner de l'argent ? - 09/10
AscultateCe débat radiophonique explore les problématiques liées au financement de la vie politique française, en prenant pour point de départ les difficultés rencontrées par Marine Le Pen pour obtenir des prêts bancaires. Les intervenants débattent de la légitimité du refus des banques privées, évoquant un possible scandale démocratique et l'échec de la stratégie de dédiabolisation du Rassemblement National. La discussion aborde également les propositions alternatives, telles que la création d'une banque publique de financement des candidats ou l'autorisation de prêts directs par des particuliers. Les panélistes confrontent les risques de corruption et de manque de transparence liés à une libéralisation du financement face aux contraintes jugées obsolètes du système actuel.
Patrick Sabatier face aux GG - 09/10
AscultateDans cet entretien, Patrick Sabatier revient sur sa carrière télévisuelle, de ses débuts à la radio jusqu'à la création de concepts originaux comme 'Le Jeu de la Vérité'. Il évoque l'époque des grandes stars et partage les valeurs d'humilité transmises par ses parents qui l'ont aidé à rester ancré malgré le succès. L'animateur discute également de l'évolution du paysage audiovisuel, contrastant l'inventivité française passée avec l'achat actuel de concepts étrangers. Il conclut en partageant sa philosophie de vie basée sur la mémoire positive et évoque ses récents projets en tant que comédien.
Les Grandes Gueules du 9 octobre : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy - 10h/11h
AscultateCe numéro des Grandes Gueules explore les débats éthiques et politiques contemporains. L'émission s'ouvre sur une réflexion autour de la décision des autorités américaines de diffuser en direct l'exécution d'un terroriste, questionnant la limite entre justice et spectacle médiatique. Le débat se poursuit avec l'analyse de la posture politique du maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko. Les intervenants s'interrogent sur la légitimité de son intervention lors des manifestations de lycéens, oscillant entre le rôle de médiateur protecteur et celui d'un élu en quête de mise en scène politique.
Les images de Bally Bagayoko font le tour du monde - 09/10
AscultateCe débat explore la médiatisation de l'intervention du maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko, lors d'une manifestation à Paris. Les intervenants analysent sa posture, oscillant entre une image d'élu protecteur et des accusations de mise en scène politique calculée pour gagner en notoriété. L'échange porte également sur la légitimité de la présence des élus dans les mouvements sociaux, abordant les questions de récupération politique, de déni sociétal et du rôle attendu des représentants du peuple face aux enjeux de terrain.
USA : la mise à mort d'un terroriste sera diffusée en direct - 09/10
AscultateCe débat traite de la décision du Pentagone de diffuser en direct l'exécution par peloton d'exécution de Nidal Hassan, un ancien psychiatre militaire lié à Al-Qaïda. Les intervenants débattent de la légitimité d'une telle mise en scène politique et de son caractère potentiellement dissuasif face aux risques de transformer la justice en spectacle macabre ou en vengeance institutionnalisée. La discussion explore également les parallèles historiques avec les exécutions publiques de la Révolution française et confronte les points de vue sur l'efficacité de la peine de mort. Le débat s'étend ensuite à une analyse de l'intervention du maire de Saint-Denis lors de manifestations de lycéens face aux forces de l'ordre.
Les Grandes Gueules du 9 octobre : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy - 9h/10h
AscultateCet épisode explore les dysfonctionnements profonds de l'Éducation nationale, notamment à travers l'annonce de 3000 professeurs identifiés pour pallier l'absentéisme. Les chroniqueurs débattent de l'inefficacité de la gestion administrative et du recours paradoxal aux contractuels alors que des enseignants titulaires sont sans affectation. La discussion s'élargit ensuite au désengagement de l'État, à la perte d'autorité face aux élèves et à la prévisibilité des engagements politiques et artistiques lors des mouvements sociaux. L'épisode aborde également des sujets de société plus sombres, tels que le traitement judiciaire des mineurs et l'éthique de la diffusion d'images de violence extrême.
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Primaire de la gauche, les pronos des GG ! - 09/10
AscultateCet épisode traite de l'actualité politique et sociale française à travers un débat entre les chroniqueurs. La discussion débute par le lancement du vote électronique pour la primaire de la gauche, analysant les forces en présence comme Raphaël Glucksmann et les enjeux de mobilisation des électeurs. Le débat s'élargit ensuite à la mobilisation des personnalités du sport et de la culture aux côtés des lycéens en mouvement. Les chroniqueurs débattent de la légitimité de cet engagement et de la nature des tensions sociales, avant d'aborder les questions juridiques liées aux interpellations de mineurs impliqués dans des violences.
Édouard Geffray sort 3 000 profs du chapeau : ubuesque ? - 09/10
AscultateCet épisode explore les dysfonctionnements profonds de l'Éducation nationale, en se concentrant sur la polémique liée au déblocage de 3000 professeurs remplaçants via un nouveau logiciel. Les intervenants dénoncent une gestion administrative défaillante du rectorat, marquée par des problèmes d'affectation et une inefficacité qui impacte le terrain. Le débat aborde également la crise de l'autorité en classe et la perte d'attractivité du métier d'enseignant. Entre désengagement de l'État et gestion inefficace des ressources humaines, les participants pointent du doigt une organisation structurelle à réformer pour répondre aux enjeux éducatifs actuels.
Le filtrage du jour - Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux : "On laisse rentrer n'importe qui dans les universités. Il faut plus de sélection. En L1, on était 400 et, en L3, on était 40. Et en master, il y a seulement 20 places" - 08/10
AscultateAujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le recul du jour - Christophe, VRP : "Je suis fier d'être Français, mais si Mélenchon arrive au pouvoir, j'irai en Italie. J'ai 58 ans, je trouverai bien quelque chose à faire là-bas" - 08/10
AscultateCet épisode de l'émission Les Grandes Gueules aborde les préoccupations politiques et économiques d'un auditeur, Christophe, venu de l'Isère. L'entretien explore les craintes liées à une éventuelle victoire de La France Insoumise et l'impact potentiel des politiques fiscales sur la classe moyenne française. L'invité évoque son sentiment de déclassement social et envisage un départ vers l'Italie ou la Suisse face aux changements politiques à venir.
Le tacle du jour - Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux : "La bonne méthode pour Édouard Geffray, ce serait d'arrêter d'apporter son soutien sur Twitter et d'aller voir tous les professeurs et personnels agressés" - 08/10
AscultateAujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le duel du jour - Jonas Haddad, porte-parole des LR : "Il y en a qui pensent qu'ils peuvent tout casser, ne pas travailler et que les autres vont payer. Il y a 2 France qui s'opposent. Qui va payer les dégâts dans les lycées ? C'est Nicolas" - 08/10
AscultateCet épisode des Grandes Gueules présente Jonas Sadat et son ouvrage traitant des tensions sociales contemporaines en France. L'auteur utilise la figure symbolique de « Nicolas », un jeune actif de 30 ans accablé par les taxes et les normes, pour illustrer une nouvelle fracture sociale opposant les actifs productifs aux bénéficiaires du système. La discussion aborde le sentiment d'exaspération d'une partie de la jeunesse qui envisage de quitter le pays et analyse les enjeux générationnels liés au financement des retraites et à la répartition de la charge fiscale.
Le patriotisme du jour - Olivier Truchot : "Ça me choque un peu. T'es Français, t'aimes ton pays, tu ne fuis pas. Si le choix démocratique n'est pas le tien, tu fais la résistance à l'intérieur" - 08/10
AscultateCette séquence commence par une publicité pour Volkswagen, mettant en avant une offre promotionnelle sur les petits crossovers. Le débat qui suit porte sur l'exode économique et la fuite des chefs d'entreprise hors de la France face aux incertitudes politiques. Les intervenants débattent de la légitimité de vouloir quitter le pays en cas de victoire de partis comme LFI, opposant la responsabilité de la résistance intérieure à la recherche d'une meilleure qualité de vie ailleurs.
Le départ du jour - Laura Warton-Martinez : "Pour LFI, on est des nuisibles ! Ils sont clairs. À 3 000 euros t'es riche pour eux. Donc oui, partez !" - 08/10
AscultateCet épisode confronte les déclarations polémiques de Patrick Martin, président du Medef, aux arguments de Clémence Guetté, représentante de La France Insoumise. Le débat porte sur les conséquences économiques d'une victoire de LFI à la présidentielle et la menace de fuite des capitaux et des chefs d'entreprise hors de France. L'échange explore les tensions entre les impératifs de la transition écologique, la fiscalité des entrepreneurs et le respect du jeu démocratique.
Laura Warton Martinez : "On va bouffer les réserves en 1 mois. Ormuz, ce sera encore la m*rde. Les prix vont remonter. On va remettre des stocks de côté et ça va augmenter 2 fois plus. Non ! Il faut lâcher la TICPE et tu baisses la TVA" - 08/10
AscultateCet épisode aborde les enjeux de la politique fiscale et budgétaire en France, en mettant l'accent sur la gestion des taxes comme la TICPE et la TVA. La discussion explore les conséquences de l'utilisation des réserves stratégiques sur les prix et propose une alternative à l'aide directe par chèques, jugée inefficace et coûteuse. Le débat s'étend ensuite aux préoccupations internationales concernant la dette publique française. Les intervenants analysent les critiques de la presse américaine, notamment le Wall Street Journal, sur la spirale de hausse des impôts, des dépenses publiques et des réglementations qui pèse sur la croissance économique du pays.
Le mouvement du jour - "C'est LFI qui est à la manœuvre de ce mouvement. Ça fait des années qu'ils ont infiltré nos universités", assure Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux - 08/10
AscultateCet épisode aborde les tensions sociales et politiques liées aux mouvements de protestation lycéens et étudiants. Le débat se concentre sur l'accusation d'infiltration du mouvement par le parti La France Insoumise, ainsi que sur les conséquences des blocages universitaires et scolaires, tels que le vandalisme et le vol de matériel. L'intervenant exprime son inquiétude face à la dégradation des méthodes de revendication qui, selon lui, nuisent à la visibilité des véritables demandes sociales.
Le désastre du jour - Joëlle Dago-Serry : "Il faut arrêter Lecornu ! Ils vont nous laisser en slip. On ne veut pas vider nos réserves pour un one shot. En partant, ils vont laisser la France en lambeaux" - 08/10
AscultateCet épisode traite de la décision politique de Sébastien Lecornu de libérer 10 millions de barils des stocks stratégiques de carburant pour tenter de faire baisser les prix à la pompe. L'intervention vise une réduction estimée entre 12 et 18 centimes d'euros, mais suscite de vives critiques sur la gestion des réserves nationales face aux enjeux de pénurie. Le débat oppose la stratégie du contre-feu politique, visant un effet immédiat sur le pouvoir d'achat, aux risques de déstabilisation à long terme de la sécurité énergétique de la France. Les intervenants s'interrogent sur l'efficacité réelle de cette mesure et sur le refus du gouvernement de modifier la fiscalité pour obtenir un impact durable.
La punchline du jour - Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux : "Je comprends les revendications légitimes, notamment à Paul Eluard. Mais je ne comprends pas les bobos à Paris qui bloquent leur établissement" - 08/10
AscultateCet épisode aborde les tensions sociales et éducatives en France, notamment la distinction entre les revendications légitimes liées aux conditions de travail dans certains lycées et les mouvements de blocage jugés excessifs dans d'autres établissements. La discussion porte également sur le fonctionnement de Parcoursup, critiquant l'absence d'alternative concrète à ce système et soulignant les problèmes de calendrier qui génèrent une anxiété chez les étudiants face à la crise du logement. Le débat explore aussi les enjeux de la sélection universitaire et la nécessité de réformer les processus d'inscription dans l'enseignement supérieur sans revenir à un modèle de tirage au sort.
La colère du jour - Jonas Haddad, porte-parole des LR : "C'est aux gens de LFI de se barrer de notre pays ! On en a marre d'eux. Ils cassent, ils pillent, ils brûlent, ils ne servent à rien. Qu'ils aillent faire leur truc au Venezuela" - 08/10
AscultateCet épisode du Grand Oral 2027 aborde les enjeux structurels de la société française et les propositions politiques pour l'avenir du pays. L'intervention se concentre sur la nécessité de réformer les régimes spéciaux et d'organiser la grande transmission du patrimoine immobilier et entrepreneurial entre les générations. Le débat explore également les stratégies électorales face à la montée du RN, ainsi que la gestion des investissements publics dans l'éducation nationale face au poids croissant des retraites.
La déclaration du jour - Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux : "Dans l'enseignement supérieur public, quand vous assumez être de droite, c'est fini pour vous"
AscultateCet épisode relate le témoignage d'une étudiante en master de philosophie confrontée à des difficultés majeures au sein de l'enseignement supérieur public. L'interlocutrice explique avoir dû interrompre ses études en raison d'un climat d'hostilité lié à ses convictions politiques et à son appartenance au RN. Le récit détaille des épisodes de pression exercée par des groupes d'étudiants, ainsi que des incidents survenus dans les facultés et la bibliothèque universitaire. Le témoignage met en lumière les tensions entre liberté de conviction et sécurité des étudiants dans le milieu universitaire.
Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux : "Je n'ai pas 1 prof à la fac qui n'était pas de gauche. Oui j'ai envie de faire de la politique plus tard. (...) L'extrême gauche gangrène nos lycées et nos facultés" - 08/10
AscultateCet extrait présente un échange entre une intervieweuse et une étudiante militante du Rassemblement National. La discussion aborde la compréhension des prélèvements sur les fiches de paie, le financement du service public et l'efficacité de l'hôpital. L'intervenante exprime également ses critiques envers l'influence de l'extrême gauche au sein des universités et des lycées, ainsi que sa vision des valeurs de mérite et d'excellence.
La blague du jour - Charles Consigny : "Je salue le patriotisme du Premier ministre et bientôt président. On passe notre temps à se moquer d'eux depuis le fond de notre canapé et en plus on expose leur vie privée" - 08/10
AscultateAujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le renouveau du jour - Olivier Truchot : "Quand la droite est au pouvoir, elle reproduit ce que fait la gauche" / Jonas Haddad, porte-parole des LR : "On doit faire notre mise à jour. On ne peut pas gouverner de la même façon en 2027 qu'en 2007" - 08/10
AscultateCet épisode du Grand Oral 2027 aborde les tensions politiques autour du système de retraite et la répartition de la charge fiscale entre actifs et retraités. L'invité remet en question le modèle de la pyramide des âges, évoquant une structure inversée qui pèse sur la population active. Le débat explore également les enjeux de la prochaine élection présidentielle, l'influence des courants de droite au pouvoir et la nécessité d'une mise à jour des politiques publiques face aux évolutions démographiques.
Le constat du jour - Alex, fonctionnaire de police, au 3216 : "Il y a un problème de formation chez nous. On n'est pas formés pour ça. C'est à cause du manque d'effectifs" - 08/10
AscultateCet épisode aborde les difficultés rencontrées par les forces de police urbaine lors des opérations de maintien de l'ordre face aux mouvements de contestation. L'intervenant expose les problématiques liées au manque de formation spécifique, à l'insuffisance des effectifs et à la vétusté du matériel mis à disposition des agents. La discussion traite également de la complexité des interventions lors de blocages de lycées et des risques liés à l'utilisation ou au retrait de certains équipements de protection et d'intervention. Le débat souligne le dilemme entre la nécessité de protéger les populations et les limites opérationnelles imposées par les moyens disponibles.
L'incompétence du jour - Joëlle Dago-Serry : "Les policiers sont en détresse face aux lycéens. La Cour des comptes a bien dit qu'ils manquaient de formation. Donc on envoie face à nos lycéens des policiers pas armés psychologiquement" - 08/10
AscultateCet épisode aborde deux sujets radicalement différents, débutant par une séquence publicitaire pour Volkswagen mettant en avant des offres de reprise lors de journées portes ouvertes. La discussion bascule ensuite sur une analyse critique de la gestion des forces de l'ordre face aux mouvements de lycéens. L'intervenant s'appuie sur un rapport de la Cour des Comptes pour souligner un manque crucial de formation au maintien de l'ordre, contestant ainsi les critiques portant sur le manque d'empathie des policiers.
Le ras-le-bol du jour - Norberto, au 3216 : "Combien ça va coûter ces manifestations ? Ras-le-bol de ces pensants gauchistes. J'en ai marre de me lever le matin, de payer des impôts, pour réparer les conneries des autres" - 08/10
AscultateCet épisode débute par une publicité pour les offres de reprise Volkswagen avant de laisser place à un débat animé entre deux intervenants, Norberto et son interlocuteur. La discussion porte sur la violence lors des manifestations récentes, opposant une vision de la tolérance policière face aux agressions et aux cocktails Molotov à une perspective historique sur les mouvements étudiants passés, comme celui contre la loi Devaquet en 1986. Le débat s'intensifie autour de la responsabilité des jeunes manifestants et du coût des dégradations pour les contribuables.
Un auditeur met les GG en attente au téléphone : "Bah Norberto enfin ! C'est un peu vexant !" - 08/10
AscultateCet épisode des Grandes Gueules aborde le débat sur l'usage de la force et des armes par les forces de l'ordre lors de maintien de l'ordre face à des mouvements de jeunes. À travers l'intervention de Julien, un policier municipal en Gironde, la discussion explore la proportionnalité des moyens utilisés, notamment l'emploi du LBD ou des grenades de désencerclement, face à la violence de certains manifestants utilisant des mortiers d'artifice et des cocktails Molotov.
Le clash du jour - Joëlle Dago-Serry : "Je suis étonnée de voir la police dès le début face aux lycéens... il fallait envoyer des représentants de l'Education nationale" / Olivier Truchot : "Justement, les proviseurs se sont fait frapper" - 08/10
AscultateCet extrait de débat traite de la gestion des mouvements de protestation au sein des lycées et de l'intervention des forces de l'ordre face aux élèves. La discussion porte sur la responsabilité de l'État, la présence de la police devant les établissements scolaires bloqués, et le rôle des représentants de l'Éducation nationale comme les recteurs ou les élus dans la résolution des conflits. Le débat oppose la nécessité de maintenir l'ordre et de débloquer les établissements à l'exigence d'une désescalade par le dialogue institutionnel plutôt que par la confrontation policière.